RFI PRISE EN FLAGRANT DELIT D' " INTOXICATION "
CRISE IVOIRO/SOUS-REGIONALE
RFI PRISE EN FLAGRANT DELIT D' " INTOXICATION "
S'il y en a qui doutaient du travail que fait la radio mondiale pour contrecarrer la manifestation de la vérité dans la crise ivoiro/sous-régionale, pour comme on dit faire obstacle à la justice, ils auront de quoi réviser leur jugement à travers le comportement que vient de manifester la radio internationale au moment où le Conseil de Sécurité devait se réunir pour examiner le projet de résolution sur le renforcement de mesures relatives au respect de l'embargo. Au moment où l'Union Africaine s'apprête à se retrouver à Abuja, autour d'un ordre du jour où figure le dossier ivoirien, la radio mondiale choisit de gaver l'opinion sur plusieurs faits intéressant la Côte d'Ivoire : plainte ''courageuse'' du maire d'Adjamé à propos du G.P.P (Groupement des Patriotes pour la Paix), tournées de lobbying des pro-marcousistes présentées comme positives, mais surtout relater jusqu'à plus soif la communication secrète par la commission d'enquête des Nations-Unies sur la Côte d'Ivoire sur une liste de 95 personnalités passibles de sanctions personnalisées.
La radio internationale a pris soin mettre en évidence les noms de Guillaume Soro, de la Première Dame, de Bertin Kadet, de Blé Goudé, comme pouvant être traduits devant la Cour Pénale Internationale suite à la saisine de cette juridiction souhaitée par les commissaires des Nations-Unies. Comme il fallait s'y attendre, l'Ambassadeur de la Côte d'Ivoire aux Nations-Unies a promptement réagi en soulignant la malveillance qu'il y avait à publier un document secret alors que les personnes intéressées n'en n'ont même pas encore connaissance, à le faire de façon sélective de telle sorte qu'il y ait beaucoup plus de personnalités mises en cause dans le camp gouvernemental que dans le camp de la rébellion. Mais par-dessus tout, RFI a divulgué ces informations secrètes comme pour faire pression sur le Conseil de Sécurité et l'Union Africaine afin que les deux instances prennent des décisions en défaveur de la partie gouvernementale.
Ce qu'il faut retenir de tout cela, c'est qu'il est plus que jamais opportun que la Cour Pénale Internationale soit effectivement saisie. A défaut de l'être par le Conseil de Sécurité, qu 'elle s'auto saisisse elle-même. Cela permettrait de traquer la vérité jusque dans ses derniers retranchements, de mettre à nu toutes les responsabilités et d'appeler en cause, pourquoi pas, des médias comme RFI qui, pris en flagrant délit d'intoxication, ont prouvé qu'en faisant obstruction à la manifestation de la vérité, ils pourraient presque être cités au nombre de ceux que les commissionnaires des Nations-Unies ont mentionné dans l'Association de malfaiteurs qui a mis à feu et à sang la Côte d'Ivoire.
Victory Toussaint