Fologo dénonce les tracasseries françaises pour loctroi des visas
Le président du Conseil économique et social de Côte d'Ivoire, M. Laurent Dona Fologo, " le dimanche 12 juin dernier au salon Orsay de l'hôtel Hilton Suffren à Paris, à l'invitation de la diaspora ivoirienne. LDF a beaucoup parlé de la communauté internationale, des blocages de la feuille de route de Pretoria, des relations entre la France et la Côte d'Ivoire, du comportement de l'opposition et paraphrasé son " Maître " Félix Houphouët Boigny. Cependant, il a été très avare sur l'alliance des Houphouëtistes qu'il a qualifiée de " non événement".
Vêtu d'un bazzin des grandes circonstances, le président du CES de Côte d'Ivoire, a fait une entrée en fanfare dans une salle en liesse scandant son nom. Dans l'immense salle Orsay de l'Hôtel Hilton, il y avait tout le monde. Militants et responsables de partis politiques ivoiriens de l'opposition tout comme du Front populaire ivoirien au pouvoir, des associations et ONG, des invités non ivoiriens, des journalistes, des chefs coutumiers, des observateurs neutres ou impliqués dans les affaires ivoiriennes (...) Il aurait suffi de rien pour que cette salle, pleine comme un oeuf, ne soit plus contrôlable. Encadré à la table de séance par l'ambassadeur Hyacinthe Kouassi et un vice-président du CES, pendant plus de 3 heures d'horloge, le conférencier a parlé. Il a été précédé à la tribune par plusieurs intervenants dont le président du comité d'organisation, M. Sylla Mamadou, la représentante du Fpi, Mme Brigitte Kuyo et l'ambassadeur, SEM. Hyacinthe Kouassi.
" La position que j'ai prise, je l'assume et je l'assumerai jusqu'au bout "
Clarifiant sa position vis-à-vis de sa famille politique, le Pdci, M. Fologo est resté constant et cohérent avec lui-même. Selon lui, son éloignement et ses rapports exécrables avec le camp Bédié, ont été nourris par le refus de la haute direction de son parti de tirer les leçons du coup d'Etat du 24 décembre 1999. "Nous qui en ont souffert, avions demandé un débat interne qui a été refusé". C'est sans regret qu'il dit se plaire dans sa nouvelle position pour avoir connu " les deux revers de la médaille. " Avec une longue expérience politique dans les sérails de son parti, plus de 22 ans passés au gouvernement de Houphouët-Boigny et Henri Konan Bédié contre à peine 5 années seulement passées à l'opposition. De ce fait, il n'est pas n'importe quel opposant. M. Fologo se considère comme un " citoyen responsable, un acteur de la scène politique ivoirienne depuis de longues années." D'ailleurs, entre Laurent Gbagbo et lui, le courant passerait parfaitement de même que la confiance. Et cela a certainement payé. A preuve, depuis plus de deux ans, il préside aux destinées de la troisième institution de la République. Une confiance entre " un vieux politicien " de sa trempe qui a connu tous les temps et un opposant historique qui dirige aujourd'hui les rênes du pouvoir dont on dit quil est très jalousé. Or, "la confiance est morte entre les Ivoiriens", s'est-il enorgueilli.
Massacres de Duékoué, désarmement, élections et vide constitutionnel
Selon le conférencier, les massacres de Duékoué ont été perpétrés par ceux qui veulent enfreindre à l'application de la feuille de route de Pretoria. Une feuille de route que le pouvoir n'a pas hésité à mettre d'ailleurs en application. Ces massacres viennent donc amenuiser les efforts à aller au désarmement et compromettrent les élections à venir. Le président du CES a évoqué aussi d'autres raisons qui témoignent de la mauvaise foi de l'opposition et de ceux qui alimentent le spectre de la guerre en Côte d'Ivoire. A savoir la polémique autour du rôle de l'Institut national de statistique (INS) qui pourtant est un organisme " efficace, performant et crédible " qui a l'expérience technique de l'organisation d'élections en Côte d'Ivoire depuis de nombreuses années. Il a invité les partis politiques " frileux " à s'appesantir sur la vérification des listes électorales au niveau de la CEI où ils sont tous représentés. Sans quoi, s'il devrait avoir des irrégularités, le mal surviendrait du listing électoral et non ailleurs comme se plaint l'opposition. Fologo a invité tous ceux qui ont le mal des élections à se tranquilliser parce que la Côte d'Ivoire a l'habitude des élections et dispose de moyens techniques de pointe pour les organiser. Pour lui, il n'y a pas d'amalgame à faire entre le rôle de l'INS et celui de la CEI. " La Côte d'Ivoire était le seul pays où après le vote, le résultat était donné le même soir ", a-t-il martelé.
Pour étayer son propos, le conférencier a cité l'exemple du Sénégal où tous les membres de la CEI ont été nommés par la seule personne le chef de l'Etat y compris son président. L'opposition ne s'en serait pas offusquée. Sur la question du vide constitutionnel, le conférencier ne s'est pas véritablement prononcé. Il a dit faire confiance en la feuille de route de Thabo Mbeki, qui pour l'heure, n'est pas caduque. Il a conclu que " tous les cas de figure sont prévus par la constitution ivoirienne ". Le conférencier n'a pas caché non plus son pessimisme au cas où les accords de Pretoria venaient à échouer. Le dernier médiateur en date est le président Thabo Mbeki. Il est notre dernière chance, a-t-il prévenu. Fologo a par ailleurs invité la communauté internationale à soutenir et à donner les moyens au président sud-africain pour que le désarmement se déroule comme prévu sur l'agenda des accords de Pretoria. Cependant, il promet que l'après-guerre sera l'épreuve la plus difficile. C'est pourquoi, il en veut à " ceux qui ont allumé le feu " et a fait ce voeu : " nous voulons une opposition civilisée ". Il a souhaité par la même occasion que soient organisées des campagnes d'éducation civique pour que les Ivoiriens et les étrangers apprennent à revivre ensemble.
" Marcoussis est la source de nos malheurs "
Le conférencier n'a pas manqué de revenir sur les pourparlers de Lomé d'octobre 2002 où il a été un des principaux acteurs de la résolution de la crise ivoirienne. Désigné par le président Gbagbo pour représenter l'Etat de Côte d'Ivoire, alors qu'une issue à la crise avait été trouvée, " les commanditaires " ont décidé de les transférer à Marcoussis. Il a qualifié cette situation de "hold up.
" Marcoussis a conduit la Côte d'Ivoire à la perte...Tout ce qui se décide sur la base de la haine, de l'injustice ne peut pas réussir " a-t-il fermé ce chapitre.
Rapports de la Côte d'Ivoire avec la France et la communauté internationale
Le président du CES a rejeté toutes les accusations portées contre son pays et le régime en place. " La Côte d'Ivoire n'est ni xénophobe ni francophobe ", défendait-il sans relâche. Pour lui, contrairement à ce qui est rapporté par la presse occidentale, il n'y a jamais eu de sentiment anti-français en Côte d'Ivoire. Il s'agirait de réactions normales et humaines des Ivoiriens face à une situation d'injustice commise par l'ancienne puissance coloniale malgré l'existence d'un certain accord militaire et de coopération. Donnant son avis sur les revendications des autorités ivoiriennes de voir les accords de 1961 révisés, le conférencier a soutenu qu'elles étaient légitimes. Mieux encore, il a proposé que soit mis en place un comité mixte pour revoir les clauses de cette coopération qu'il souhaite voir transformée en un partenariat d'échanges. Rejoignant ainsi la position défendue par le président Laurent Gbagbo dans son interview accordée récemment à France Soir. " Ce que nous demandons, ce sont des rapports sains, des relations rénovées avec la France " tenant compte d'un contexte nouveau et une nouvelle génération de dirigeants. M. Laurent Dona Fologo n'a pas non plus apprécié le manque de solidarité de la Francophonie après les graves sanctions prises par la France contre la Côte d'Ivoire. Entre autres exemples, il a cité les tracasseries administratives pour l'octroi de visa, le détournement des vols et du personnel de Air France, une situation regrettable qui ne privilégie plus la destination Côte d'Ivoire (...)
" C'est quoi la Francophonie ? " ? s'est-il interrogé.
Fologo, le plus grand défenseur de Laurent Gbagbo
Le président du CES a profité de la tribune pour répondre aux détracteurs du chef de l'Etat concernant le bilan de son mandat. " Gbagbo a été empêché d'appliquer son programme de gouvernement, quel bilan de mandat veut-on lui demander ? " Fustigeant les maladresses du passé de sa propre famille politique, Fologo a regretté de n'avoir pas perçu très tôt les visions de Félix Houphouët-Boigny quand celui-ci faisait des prédications sur les futures batailles de la conquête de l'indépendance économique que devraient engager les générations futures. " Nous avons acquis l'indépendance, citant le président Houphouët, mais c'est une indépendance nominale, politique. La vraie indépendance est une indépendance économique, c'est vous les jeunes qui devrez la conquérir. Nous étions prévenus. Le président de la République, actuelle, était dans l'opposition, nous ne savions pas que c'est à lui que s'adressait cette parole ", confiait-il. De l'eau au moulin des Refondateurs, M. Fologo en a beaucoup apporté. " Gbagbo s'est battu pour obtenir la démocratie, aujourd'hui, elle se retourne contre lui. Moi, je n'accepte pas cette injustice " s'est -il plaint.
" Le RHDP est un nonévénement "
A la grande surprise du public, dans son exposé liminaire qui a duré plus d'une heure, le conférencier n'a pas fait cas de la signature de l'alliance du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Interrogé à ce sujet, LDF a évité d'en dire plus. Il a considéré qu'il s'agissait d'un "non événement... et de tragique événement" qui ne méritait pas qu'il s'y attarde. Il a qualifié ce pacte de " danse des sorciers. " Avant d'ajouter :
" vous pouvez signer mille traités à Paris, mais allez demander à ceux qui sont sur le terrain... Les militants ne se sentent pas concernés. "
La suite promet. Rendez-vous est donc pris pour la vraie riposte. Celle-là, aura certainement lieu à Abidjan ou à Yamoussoukro. Le père du sursaut national refusant daborder cette question à létranger.
Koné André à Paris
Vêtu d'un bazzin des grandes circonstances, le président du CES de Côte d'Ivoire, a fait une entrée en fanfare dans une salle en liesse scandant son nom. Dans l'immense salle Orsay de l'Hôtel Hilton, il y avait tout le monde. Militants et responsables de partis politiques ivoiriens de l'opposition tout comme du Front populaire ivoirien au pouvoir, des associations et ONG, des invités non ivoiriens, des journalistes, des chefs coutumiers, des observateurs neutres ou impliqués dans les affaires ivoiriennes (...) Il aurait suffi de rien pour que cette salle, pleine comme un oeuf, ne soit plus contrôlable. Encadré à la table de séance par l'ambassadeur Hyacinthe Kouassi et un vice-président du CES, pendant plus de 3 heures d'horloge, le conférencier a parlé. Il a été précédé à la tribune par plusieurs intervenants dont le président du comité d'organisation, M. Sylla Mamadou, la représentante du Fpi, Mme Brigitte Kuyo et l'ambassadeur, SEM. Hyacinthe Kouassi.
" La position que j'ai prise, je l'assume et je l'assumerai jusqu'au bout "
Clarifiant sa position vis-à-vis de sa famille politique, le Pdci, M. Fologo est resté constant et cohérent avec lui-même. Selon lui, son éloignement et ses rapports exécrables avec le camp Bédié, ont été nourris par le refus de la haute direction de son parti de tirer les leçons du coup d'Etat du 24 décembre 1999. "Nous qui en ont souffert, avions demandé un débat interne qui a été refusé". C'est sans regret qu'il dit se plaire dans sa nouvelle position pour avoir connu " les deux revers de la médaille. " Avec une longue expérience politique dans les sérails de son parti, plus de 22 ans passés au gouvernement de Houphouët-Boigny et Henri Konan Bédié contre à peine 5 années seulement passées à l'opposition. De ce fait, il n'est pas n'importe quel opposant. M. Fologo se considère comme un " citoyen responsable, un acteur de la scène politique ivoirienne depuis de longues années." D'ailleurs, entre Laurent Gbagbo et lui, le courant passerait parfaitement de même que la confiance. Et cela a certainement payé. A preuve, depuis plus de deux ans, il préside aux destinées de la troisième institution de la République. Une confiance entre " un vieux politicien " de sa trempe qui a connu tous les temps et un opposant historique qui dirige aujourd'hui les rênes du pouvoir dont on dit quil est très jalousé. Or, "la confiance est morte entre les Ivoiriens", s'est-il enorgueilli.
Massacres de Duékoué, désarmement, élections et vide constitutionnel
Selon le conférencier, les massacres de Duékoué ont été perpétrés par ceux qui veulent enfreindre à l'application de la feuille de route de Pretoria. Une feuille de route que le pouvoir n'a pas hésité à mettre d'ailleurs en application. Ces massacres viennent donc amenuiser les efforts à aller au désarmement et compromettrent les élections à venir. Le président du CES a évoqué aussi d'autres raisons qui témoignent de la mauvaise foi de l'opposition et de ceux qui alimentent le spectre de la guerre en Côte d'Ivoire. A savoir la polémique autour du rôle de l'Institut national de statistique (INS) qui pourtant est un organisme " efficace, performant et crédible " qui a l'expérience technique de l'organisation d'élections en Côte d'Ivoire depuis de nombreuses années. Il a invité les partis politiques " frileux " à s'appesantir sur la vérification des listes électorales au niveau de la CEI où ils sont tous représentés. Sans quoi, s'il devrait avoir des irrégularités, le mal surviendrait du listing électoral et non ailleurs comme se plaint l'opposition. Fologo a invité tous ceux qui ont le mal des élections à se tranquilliser parce que la Côte d'Ivoire a l'habitude des élections et dispose de moyens techniques de pointe pour les organiser. Pour lui, il n'y a pas d'amalgame à faire entre le rôle de l'INS et celui de la CEI. " La Côte d'Ivoire était le seul pays où après le vote, le résultat était donné le même soir ", a-t-il martelé.
Pour étayer son propos, le conférencier a cité l'exemple du Sénégal où tous les membres de la CEI ont été nommés par la seule personne le chef de l'Etat y compris son président. L'opposition ne s'en serait pas offusquée. Sur la question du vide constitutionnel, le conférencier ne s'est pas véritablement prononcé. Il a dit faire confiance en la feuille de route de Thabo Mbeki, qui pour l'heure, n'est pas caduque. Il a conclu que " tous les cas de figure sont prévus par la constitution ivoirienne ". Le conférencier n'a pas caché non plus son pessimisme au cas où les accords de Pretoria venaient à échouer. Le dernier médiateur en date est le président Thabo Mbeki. Il est notre dernière chance, a-t-il prévenu. Fologo a par ailleurs invité la communauté internationale à soutenir et à donner les moyens au président sud-africain pour que le désarmement se déroule comme prévu sur l'agenda des accords de Pretoria. Cependant, il promet que l'après-guerre sera l'épreuve la plus difficile. C'est pourquoi, il en veut à " ceux qui ont allumé le feu " et a fait ce voeu : " nous voulons une opposition civilisée ". Il a souhaité par la même occasion que soient organisées des campagnes d'éducation civique pour que les Ivoiriens et les étrangers apprennent à revivre ensemble.
" Marcoussis est la source de nos malheurs "
Le conférencier n'a pas manqué de revenir sur les pourparlers de Lomé d'octobre 2002 où il a été un des principaux acteurs de la résolution de la crise ivoirienne. Désigné par le président Gbagbo pour représenter l'Etat de Côte d'Ivoire, alors qu'une issue à la crise avait été trouvée, " les commanditaires " ont décidé de les transférer à Marcoussis. Il a qualifié cette situation de "hold up.
" Marcoussis a conduit la Côte d'Ivoire à la perte...Tout ce qui se décide sur la base de la haine, de l'injustice ne peut pas réussir " a-t-il fermé ce chapitre.
Rapports de la Côte d'Ivoire avec la France et la communauté internationale
Le président du CES a rejeté toutes les accusations portées contre son pays et le régime en place. " La Côte d'Ivoire n'est ni xénophobe ni francophobe ", défendait-il sans relâche. Pour lui, contrairement à ce qui est rapporté par la presse occidentale, il n'y a jamais eu de sentiment anti-français en Côte d'Ivoire. Il s'agirait de réactions normales et humaines des Ivoiriens face à une situation d'injustice commise par l'ancienne puissance coloniale malgré l'existence d'un certain accord militaire et de coopération. Donnant son avis sur les revendications des autorités ivoiriennes de voir les accords de 1961 révisés, le conférencier a soutenu qu'elles étaient légitimes. Mieux encore, il a proposé que soit mis en place un comité mixte pour revoir les clauses de cette coopération qu'il souhaite voir transformée en un partenariat d'échanges. Rejoignant ainsi la position défendue par le président Laurent Gbagbo dans son interview accordée récemment à France Soir. " Ce que nous demandons, ce sont des rapports sains, des relations rénovées avec la France " tenant compte d'un contexte nouveau et une nouvelle génération de dirigeants. M. Laurent Dona Fologo n'a pas non plus apprécié le manque de solidarité de la Francophonie après les graves sanctions prises par la France contre la Côte d'Ivoire. Entre autres exemples, il a cité les tracasseries administratives pour l'octroi de visa, le détournement des vols et du personnel de Air France, une situation regrettable qui ne privilégie plus la destination Côte d'Ivoire (...)
" C'est quoi la Francophonie ? " ? s'est-il interrogé.
Fologo, le plus grand défenseur de Laurent Gbagbo
Le président du CES a profité de la tribune pour répondre aux détracteurs du chef de l'Etat concernant le bilan de son mandat. " Gbagbo a été empêché d'appliquer son programme de gouvernement, quel bilan de mandat veut-on lui demander ? " Fustigeant les maladresses du passé de sa propre famille politique, Fologo a regretté de n'avoir pas perçu très tôt les visions de Félix Houphouët-Boigny quand celui-ci faisait des prédications sur les futures batailles de la conquête de l'indépendance économique que devraient engager les générations futures. " Nous avons acquis l'indépendance, citant le président Houphouët, mais c'est une indépendance nominale, politique. La vraie indépendance est une indépendance économique, c'est vous les jeunes qui devrez la conquérir. Nous étions prévenus. Le président de la République, actuelle, était dans l'opposition, nous ne savions pas que c'est à lui que s'adressait cette parole ", confiait-il. De l'eau au moulin des Refondateurs, M. Fologo en a beaucoup apporté. " Gbagbo s'est battu pour obtenir la démocratie, aujourd'hui, elle se retourne contre lui. Moi, je n'accepte pas cette injustice " s'est -il plaint.
" Le RHDP est un nonévénement "
A la grande surprise du public, dans son exposé liminaire qui a duré plus d'une heure, le conférencier n'a pas fait cas de la signature de l'alliance du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Interrogé à ce sujet, LDF a évité d'en dire plus. Il a considéré qu'il s'agissait d'un "non événement... et de tragique événement" qui ne méritait pas qu'il s'y attarde. Il a qualifié ce pacte de " danse des sorciers. " Avant d'ajouter :
" vous pouvez signer mille traités à Paris, mais allez demander à ceux qui sont sur le terrain... Les militants ne se sentent pas concernés. "
La suite promet. Rendez-vous est donc pris pour la vraie riposte. Celle-là, aura certainement lieu à Abidjan ou à Yamoussoukro. Le père du sursaut national refusant daborder cette question à létranger.
Koné André à Paris
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