BENIN: UNE CRISE REVOLUTIONNAIRE EST EN CROISSANCE
| | PARTI COMMUNISTE DU BENIN
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DECLARATION A PROPOS DE LA SITUATION POLITIQUE ACTUELLE
UNE CRISE REVOLUTIONNAIRE EST EN CROISSANCE
REGULIERE DANS LE PAYS
Voici en vrac des faits d’actualité :
- Vendredi 14 octobre 2005, des centaines d’étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi, après une Assemblée Générale s’ébranlent vers le tout nouveau portail. Ils protestent contre l’entreprise injurieuse de "débaptisation" de l’Université d’Abomey-Calavi en "Université Mathieu Kérékou". Au portail, des détachements d’étudiants grimpent sur les murs, arrachent le panneau portant "Université Mathieu Kérékou", le jettent à terre où la foule le piétine et le met en morceau.
- Le 05 novembre 2005, des dizaines de vendeuses du marché Dantokpa s’en prennent à la directrice de la SOGEMA (Société de Gestion du Marché de Dantopkpa) pour protester contre la cession des places du marché à une banque alors qu’on leur avait promis ces places pour lesquelles on a fait payer à chacune d’elle des centaines de milliers de francs. Elles dénoncent la gestion opaque des autorités ayant en charge la SOGEMA. Déjà, plus tôt, divers groupements de vendeuses avaient organisé des manifestations de rue pour aller protester auprès de la Ministre Chargée du Commerce contre la politique commerciale du gouvernement.
- Le lundi 07 novembre 2005, les deux mille élèves du CEG1 de Comé sont dans les rues. Ils réprouvent la démolition du mur et des infrastructures du CEG par le Maire de Comé principalement pour les besoins d’accès à ses propres parcelles. "Monsieur Tokognon, vous ne méritez plus d’être Maire", "Monsieur le Maire, remettez nos infrastructures en place" scandent ces jeunes tout au long de leur parcours dans les rues de Comé. Le 17 novembre, ils reviennent à la charge pour protester contre le non respect des engagements pris par le maire de réparer les dégâts. Ils organisent spontanément et courageusement une riposte aux actes d’agression des éléments lumpen envoyés en provocateurs contre eux par le maire qui appelle à son secours Modéran Kérékou, fils de Mathieu Kérékou et commandant de la compagnie de gendarmerie de Lokossa.
- Toute la ville de Parakou est en émoi et avec elle tout le pays. L’horreur de l’assassinat du Président de la Cour d’Appel de la ville, Coovi Séverin, est insoutenable. Toute la population exige que la lumière soit faite sur cette affaire et que les commanditaires, aussi haut placés soient-ils au sommet de l’Etat, soient identifiés et châtiés. Le corps de la magistrature de même. Le tout Parakou s’ébranle dans une gigantesque manifestation de rue le 14 novembre 2005. Le lendemain au petit matin, le maire de la ville, président de l’Association des maires du Bénin, est arrêté et incarcéré "pour les besoins de l’enquête" sur cet assassinat.
- Le Directeur Général de la Gendarmerie nationale vient le dimanche 13 novembre 2005 porter une réponse sur Golfe FM et Golfe TV aux déclarations faites auparavant sur ces mêmes antennes par deux gendarmes qui accusent la hiérarchie de cette institution militaire, et notamment le Général Pancrace Brathier de complicité avec des milieux mafieux. Les téléspectateurs et auditeurs qui ont eu accès à l’antenne par liaison téléphonique réclament que le Général Pancrace soit livré au peuple et vienne répondre des accusations.
- Des assemblées générales organisées respectivement les samedis 05 et 12 novembre 2005 par des jeunes du PRD à Ouando, se transforment en des réunions : a) de protestation contre le chef d’Arrondissement (CA) de la localité et le maire de la ville de Porto-Novo (tous des dirigeants du PRD) accusés ouvertement de détournement et de gaspillage des ressources publiques ; b) de prise de résolution pour la mise sur pied des Comités dans tous les quartiers afin de continuer le combat et de décision pour aller populariser le Programme d’Urgence du PCB.
Telles sont quelques manifestations relevées parmi tant d’autres qui ont cours dans tous les départements, du nord au sud, de l’est à l’ouest du pays, et où s’expriment le ras-le-bol des diverses couches de la population, ainsi que leur réprobation et rejet des autorités dirigeantes et du système en place. Pas un jour ne se passe depuis octobre sans que l’on entende parler ici d’une grève, là d’un sit-in des salariés contre le patron public ou privé, là encore d’une protestation des consommateurs contre la cherté de la vie, ailleurs d’une manifestation contre une mesure assassine et/ou liberticide du genre de celle prise par la HAAC contre la liberté d’expression pendant la pré-campagne électorale actuelle. Des mouvements de grève secouent le secteur de l’enseignement depuis la rentrée scolaire ; le personnel de la santé proteste par des grèves et des manifestations diverses contre la gestion ruineuse du CNHU et des autres centres de santé ; les travailleurs de l’administration des Finances, des Impôts et Trésor sont à leur deuxième semaine de grève. Tout ceci semble faire suite aux luttes du début de l’année des universitaires révolutionnaires de l’UAC ayant abouti à l’élection d’un recteur en lieu et place de celui illégal et failli du ministre escroc Bagnan, aux interpellations en septembre du ministre des finances à propos de transfert frauduleux de milliards de francs cfa. Mais les protestations des masses apparaissent gagner en largeur et de fréquence régulière. Malgré les efforts déployés par le pouvoir pour couvrir ces protestations par le bruit de la pré-campagne électorale, le mouvement semble posséder une force qui lui donne une certaine autonomie et de la hauteur face aux journalistes à ordre qui courent derrière lui. Les radios de la place bruissent alors de protestations diverses, de dénonciations ouvertes des méfaits de maires, de DG, de Ministres, voire du Chef de l’Etat. On réclame ouvertement le départ du régime, l’on parle d’un "gouvernement de transition". A l’annonce par le gouvernement qu’il manque d’argent pour organiser les prochaines élections présidentielles, le peuple, tout en stigmatisant la démesure des budgets électoraux concoctés par les ministres corrompus de l’intérieur et de la défense ainsi que par les membres gloutons des CENA, HAAC et Cour Constitutionnelle, dénonce cette annonce comme une nouvelle manœuvre de Kérékou pour demeurer au pouvoir au-delà d’avril 2006, et jusqu’au niveau des députés au Parlement, l’on conclut à un parjure du gouvernement sommé par endroits de démissionner. Le peuple tout entier veut un changement et ses luttes s’inscrivent de plus en plus dans ce sens.
Ce désir plus manifeste de changement éveille les diverses couches populaires à une écoute plus attentive de la théorie et du programme du Parti Communiste. Ayant observé depuis plus d’un an déjà qu’une crise politique était manifeste dans le pays, et que par endroits et sporadiquement le peuple cherchait à en découdre avec le pouvoir, le Parti Communiste avait actualisé son Programme minimum de la RNDPA en un "Programme Politique Economique et Social d’Urgence pour la République du Bénin" qu’il a publié en février 2005.
Ce Programme d’Urgence approfondi avec l’intégration de projets maillons de grand travaux d’Etat d’assainissement, d’infrastructures de transports ferroviaires et fluviaux (démarrant à Cotonou) permet l’entraînement de divers secteurs vers des niveaux élevés, projette l’ensemble du pays au rang de pays développé et offre une solide base matérielle pour une unité ultérieure de l’Afrique. Ce programme d’urgence emporte l’adhésion des éléments du peuple dès qu’ils en prennent connaissance. Les intellectuels traditionnels, rois et chefs de terre, chefs religieux, devins, tradi-thérapeutes probes réunis au sein de l’INIREF l’ont adopté avec enthousiasme à leur 3ème Conférence le 09 juillet dans sa version première, puis le 15 octobre 2005 dans sa version approfondie lors d’une Conférence extraordinaire et enfin le 29 octobre 2005 avec des résolutions de leur 4ème Conférence ordinaire à se battre pour en faire un programme d’Etat à exécuter par le prochain gouvernement du Bénin. Avec l’application prochaine de ce programme patriotique qui les reconnaît dans leur rôle de juges locaux, d’administrateurs locaux voire d’ambassadeurs spéciaux auprès des chefs d’Etat étrangers, les rois et autres intellectuels traditionnels retrouvent la dignité et l’autorité bafouées par la haute bourgeoisie coloniale et néo-coloniale ; les guérisseurs traditionnels (amanon) et les devins (bokonon) se sentent revivre à l’idée de pouvoir exercer et développer leur art et leur savoir au sein d’une Faculté aux compétences universelles ; tous se voient agir pour la construction d’un pays formé d’hommes lettrés et hautement cultivés, bien enracinés dans les cultures de leurs peuples et ouverts à tout ce que l’humanité a pu forger de bien et de beau ailleurs, partout dans le monde.
A leur 4ème Conférence ordinaire le 29 octobre 2005 réunie à Cotonou par l’INIREF sous le thème « L’INIREF ET LE PATRIOTISME », les intellectuels traditionnels (au nombre de plus de trois cents) retiennent de se constituer en ambassadeurs de la démocratie révolutionnaire auprès des présidentiables qui viendraient solliciter leur suffrage pour exiger de ceux-ci l’engagement à appliquer le Programme d’Urgence une fois élus, et de conditionner l’accord de leur suffrage à cet engagement. Les intellectuels traditionnels ont également pris la résolution de se constituer en ambassadeurs auprès des Chefs d’Etat des pays étrangers pour solliciter le concours de ces Etats à la réalisation de ce programme unificateur à terme du continent africain.
Le Forum des travailleurs salariés, réuni le 10 novembre 2005 à Cotonou salue dans ce programme : a-) le rejet concret et pratique de l’apatridie dont ont particulièrement souffert les salariés et le peuple avec les Programmes d’Ajustement Structurel et autre Stratégie de Réduction de la Pauvreté aux ordres du FMI et de la Banque Mondiale ; b-) la reconnaissance du pouvoir des Comités des travailleurs dans les entreprises et administrations publiques avec l’autonomie administrative locale ; c-) le grand bond en avant du développement capitaliste avec la réalisation des projets maillons ; d-) la lutte concrète pour un environnement sain et salubre ; e-) une base matérielle pour la lutte contre l’anarchie propre au petit producteur et pour l’apprentissage de la discipline au travail. Alors, avec enthousiasme, le Forum des Travailleurs proclame son adhésion ferme au programme d’urgence et dans une résolution, les responsables et militants syndicaux réunis prennent l’engagement, (nous citons) « de se constituer à leur tour en propagandistes actifs et conscients dudit programme dans leurs secteurs respectifs et d’œuvrer avec détermination pour l’avènement rapide de son application » (fin de citation).
L’exposé du programme d’urgence dans le cadre des comptes-rendus et des rééditions de la 4ème Conférence des Intellectuels Traditionnels donne droit à ce spectacle merveilleux où des hommes et femmes présents, jeunes comme plus âgés, emportés dans leur adhésion au dit programme, se retrouvent en train de reprendre espoir, s’imaginent en train d’agir, reconnaissent dans une sorte d’autocritique devoir maintenant s’engager à construire eux-mêmes et pour eux-mêmes l’avenir projeté par ce programme. Alors les provocateurs, corrompus et/ou souillés qui tentent de distraire l’assistance par les interventions calomnieuses à l’encontre des communistes sont vivement et fermement pris à partie par des participants dans l’assistance même, réduits au silence ou rejetés hors de la salle de réunion. Partout où le Programme d’Urgence est exposé, les masses populaires y trouvent l’expression de leurs aspirations et s’engagent à oeuvrer pour l’avènement d’un gouvernement qui l’applique. Elles y trouvent particulièrement une arme à opposer aux présidentiables qui viendraient solliciter leurs suffrages, à l’encontre des pratiques de corruptions souillantes des hauts bourgeois dont un parmi les plus grands pilleurs connus du pays se vante parmi ses pairs de pouvoir déverser un milliard de francs cfa par circonscription électorale. C’est ce qui a été observé à Porto-Novo, Glazoué, Saclo (Bohicon), Allada, Comé, Djidja, Parakou, Djakotomey, Dassa, Natitingou, etc.
Un béninois de l’extérieur qui a pris connaissance du Programme d’Urgence sur le site de "La Flamme" (www.la-flamme.info) a écrit en guise de commentaire : « Je n’ai jamais rien lu d’aussi formidable et phénoménal. Tous ces projets sont d’une beauté inouïe et plongent le Bénin directement dans la catégorie des pays développés. Avec de tels projets, en 10 ans, le Bénin deviendra un petit dragon d’Afrique. Merci Pascal Fantodji, vous êtes un fier fils du pays… » ; pendant qu’en France, le Comité Culturel pour la Démocratie au Bénin déclare dans un communiqué publié le 15 novembre 2005 que la question à se poser par tout patriote aujourd’hui est « comment regrouper notre peuple autour du Programme d’Urgence pour la République du Bénin du Parti Communiste du Bénin pour sortir le pays de l’ornière ».
Le peuple s’approprie de proche en proche un point de mire, un programme révolutionnaire pour sa propre émancipation pendant qu’il exige un changement politique. Une crise révolutionnaire est en croissance dans le pays.
III
Cette croissance semble pour le moment linéaire. Mais la profondeur de la crise n’échappe à personne. Cette crise se nourrit des exigences populaires non satisfaites de la révolution de décembre 1989 qui s’est arrêtée à mi-chemin ; elle se nourrit des affres de la faim et des pénuries imposées presque artificiellement au peuple par les vautours juchés au sommet de l’Etat et des administrations locales qui pensent ainsi réduire le peuple en une foule de gueux prêts à accueillir des corrupteurs en bienfaiteurs lors des campagnes électorales. Cette crise se nourrit des conflits des différents clans mafieux de hauts bourgeois dans leur course au pouvoir d’Etat néo-colonial dans le cadre ou non des élections. Cette crise se nourrit notamment des complots divers des impérialistes français qui, agissant en colonialistes impénitents, entendent toujours imposer à la tête du Bénin l’homme de leur choix et ne démordent pas de leur volonté de maintenir Kérékou au pouvoir, au besoin par un putsch comme ils en ont l’habitude. C’est à se demander s’ils n’y pensent pas sérieusement déjà. Aussi, des révélations rocambolesques comme celles des deux gendarmes sur Golfe TV contre la hiérarchie militaire, les crimes et assassinats ignobles et crapuleux comme celui du Président de la Cour d’Appel de Parakou ou d’autres scandales n’ont-ils pas fini de livrer tous leurs dessous. On ne peut donc se contenter des versions et conclusions servies au peuple par les hommes du pouvoir. Les premiers mis en cause dans ces scandales, tout en n’étant pas innocents, loin s’en faut, ne sont généralement pas les véritables commanditaires. On est en droit de se demander qu’est-ce qui a donné, au-delà du courage, les possibilités d’accès aux micros et antennes de Golfe FM et Golfe TV aux deux jeunes gendarmes pour accuser la hiérarchie militaire ? Et à quelles fins ? Qui se trouve derrière Gbadamassi "le maire des maires" et ses compagnons dans l’organisation présumée du meurtre horrible du magistrat Coovi Séverin ? Pourquoi malgré ses appels à l’autorité à propos des menaces dont il était l’objet de la part de mafieux bien connus, le magistrat Coovi n’a-t-il pas obtenu une meilleure protection à défaut d’une mutation ? Pourquoi le gouvernement a-t-il commencé à présenter l’assassinat du juge Coovi comme perpétré par de simples et vulgaires bandits ? Pourquoi à côté des commissions d’enquêtes policière et judiciaire, a-t-il été montée une commission d’enquête gouvernementale avec à la tête un ancien chef d’Etat ? Que vient encore chercher Emile Derlin Zinsou dans cette affaire si ce n’est pas pour servir de "modérateur", c’est-à-dire orienter les rapports et conclusions dans un sens moins compromettant pour les véritables responsables de la mort du magistrat ? Finalement quel coup se joue à travers et aux dépens des victimes de ce drame ? Le peuple doit pousser sa perspicacité et ses combats jusqu’au plus ultimes sommets. Les vautours sont à l’affût, notamment l’impérialisme français, avec leurs réseaux d’information, plutôt de désinformation et de calomnie à l’encontre des révolutionnaires et des patriotes, pour tenter de porter un coup d’arrêt aux combats de la prise en charge de soi du peuple par lui-même. Les décisions de la HAAC contre la liberté de presse pendant cette campagne électorale sont de timides essais dans cette voie. Mais le Parti Communiste ne se laisse pas troubler par des complots et des embûches des ennemis de la démocratie. Il est bien connu que le PCB ne peut présenter de candidat pour les prochaines élections présidentielles dans le cadre des CENA et Cour Constitutionnelle où s’organisent la magouille, la fraude et la corruption. Mais il entend poursuivre pendant les présentes périodes électorales son travail d’éducation révolutionnaire du peuple afin que celui-ci défende son propre programme et en exige l’application dès l’issue du tournant actuel. Dès maintenant le PCB a entamé et mènera contre vents et marées une vigoureuse campagne de propagande et d’agitation pour faire connaître à toutes les couches populaires le Programme d’Urgence qui est déjà le leur ; mais aussi aux couches non populaires, parce qu’il n’est plus supportable de continuer avec les programmes de ruine du pays. Le PCB continuera de donner ses conseils pour les combats les mieux organisés et les plus acharnés que possible afin que les masses imposent au futur président du Bénin l’application de ce programme non morcelable.
Le Parti Communiste du Bénin sait que toutes les institutions du Renouveau, en plus de leur caractère arbitraire sont pourries et a fait percevoir cette réalité aux masses populaires. Cette pourriture a également gagné les institutions sociales et religieuses. Des ONG montées servent de pompes à finances aux escrocs à la tête de l’Etat pour drainer les ressources publiques vers leurs partis et sur leurs comptes personnels. Les impérialistes pour faire aboutir leur complot de tentative d’arrêt de la prise de conscience du peuple pour la révolution s’appuient sur les corrompus de ces institutions et organisations.. Mais le PCB sait également que la pourriture est le fait d’une minorité d’hommes corrompus et apatrides qui font la pluie et le beau temps à l’encontre de la volonté de la majorité. Il existe au sein de toutes les institutions des hommes et femmes probes qui se battent pour faire leur devoir avec conscience au service de la patrie. Il appartient et appartiendra à chaque corps et à chaque composante du peuple de dénoncer les auteurs et complices des complots en leur sein afin de permettre à l’ensemble du peuple de nettoyer le Bénin de l’apatridie, de la corruption, de la vilenie et de l’ignominie sous lesquelles des salauds ont pensé et voulu l’ensevelir à jamais.
C’est pourquoi le Parti Communiste du Bénin dit à toutes les couches populaires :
Continuez vos combats pour vos revendications matérielles et morales vis-à-vis du pouvoir de Kérékou ! Dénoncez les parjures et crimes contre le peuple ; prenez des mesures contre leurs auteurs !
Soutenez et propagez le Programme d’Urgence ! Développez des initiatives en matière d’agitation et des prodiges en matière d’organisation pour l’imposer comme programme d’Etat à exécuter par le prochain Président du Bénin et ses équipes gouvernementales.
Cotonou, le 17 novembre 2005