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Mercredi 19 janvier 2005
Cinquantenaire de Nations Nègres et Culture, de Cheikh Anta Diop, Le Livre qui change l’Histoire 
15/12/2004

Nations nègres et culture, œuvre culte du savant, historien et philosophe de l’histoire Cheikh Anta Diop est aujourd’hui cinquantenaire, parue en 1954 grâce à la maison d’éditions africaine parisienne Présence africaine. Par la portée de son questionnement, l’ambition de «Renaissance africaine» au seuil duquel elle porte le débat, cette œuvre a passé le temps et est devenue un incontournable des œuvres intellectuelles négro-africaines et universelles.

 

Lorsque Aimé Césaire dans son célèbre Discours sur le colonialisme fait de Nations nègres et culture « le livre le plus audacieux qu’un nègre ait jamais écrit », il voit dans cette œuvre une puissance intemporelle de l’esprit. Nations nègres est une puissance scientifique qui explore et développe des thématiques majeures que la recherche scientifique éprouvée a depuis lors corroborée : l’origine africaine de l’Homme, l’antériorité des civilisations africaines (industries, arts, organisations, écriture…), l’appartenance de l’Egypte antique à l’Afrique noire, les grandes migrations et la formation des ethnies africaines...

 

La dimension universelle de Nations nègres, œuvre-programme de la pensée diopienne est affirmée dans la démonstration de la contribution africaine à l’évolution des civilisations humaines dans les domaines des mathématiques, de la médecine, des lettres, de la philosophie, de l’architecture, de l’astronomie, etc.  La réflexion de Cheikh Anta Diop est consciente de son caractère révolutionnaire et attaque les préjugés et l’idéologie dominante, l’eurocentrisme et la pensée raciste rationalisée depuis Gobineau et les anthropologues africanistes européens. La philosophie de Hegel est au centre de cette construction de la domination civilisationnelle blanche qui exclu l’Afrique en totalité du mouvement de l’histoire humaine. Après Nations nègres, cette conception perdra son piédestal intellectuel et sera l’objet d’une constante et plus ou moins pudique déconstruction, voire radicale une mise au rebut. Pour autant bien des survivances des idéologies n’ayant vu l’Afrique que sous le prisme des esprits prélogiques, pré-newtoniens, primitifs, des mystico-religieux impropres au rapport au rationnel, demeurent. Pis, cette conception a été inculquée aux Africains qui ne s’en sont pas complètement départis.

 

Nations Nègres et Culture traduit le dessein que l’auteur assigne à l’histoire, aux sciences sociales et à la réflexion des Africains : produire une érudition, bâtir un corps d’humanités classiques d’élites au service de la Renaissance africaine, en vue d’une indépendance portée vers un état fédéral africain. Ce projet qui constitue le fil directeur de l’investissement du savant, interpellé par la marche du genre humain, l’amène à rechercher les continuités historiques reliant l’Afrique antique à l’Afrique coloniale. Ce faisant il exhume une histoire africaine et une interprétation du passé qui transforment et subvertissent la vision héritée des préjugés colonialistes africanistes. L’Afrique cesse d’être le parent pauvre de l’histoire, de la civilisation, de la science, de l’abstraction, de l’innovation sociale, organisationnelle. On s’y trouve désormais tant dans la compagnie attestée, fort flatteuse mais loin d’être mythologique, des pharaons bâtisseurs des pyramides, des grands empires du Ghana, du Mali, de Zimbabwe, que des industries pionnières des premières heures du genre humain.

 

Le patrimoine africain ainsi expurgé de la chape de plomb des énoncés dévalorisants, qui tentaient de légitimer l’expropriation des peuples africains soumis à l’agression impérialiste occidentale, prend désormais une attractivité extrêmement mobilisatrice. Nations nègres sera réapproprié avec un mouvement d’excitation collective et de passion communicative que peu d’ouvrages, de réflexions, d’œuvres intellectuelles négro-africaines pourraient revendiquer. C’est que l’écriture diopienne est celle de la conscience historique et de sa restauration, elle démonte, démontre en même temps qu’elle interpelle, elle génère un double effet de connaissance et d’action.

 

Embrassant l’Afrique précoloniale jusqu’aux civilisations antiques d’Egypte, d’Ethiopie, de Nubie, de Zimbabwe,… Nations nègres rapproche tout le substrat négro-africain du continent africain. C’est ainsi que les Afrodescendants des Caraïbes et des Amériques ont, à la suite des travaux de Cheikh Anta Diop et d’autres, réinvesti le champ de l’histoire et de leurs origines africaines. Les travaux du savant ont contribué dans leurs effets notables à résoudre les tensions collectives liées à la frustration culturelle générée par les traumatismes négriers, esclavagistes, coloniaux et post-coloniaux.

Il est probablement unique que les recherches d’un universitaire africain, marginalisé par les institutions dominantes (même en Afrique) évoluant dans un contexte à la limite de l’hostilité, aient pu s’imposer sur plusieurs continents, Afrique, Amérique, Europe, suscitant une recomposition intellectuelle et identitaire révolutionnaire.

La question de l’Egypte nègre est d’une actualité brûlante auprès des Africains et Descendants d’Afrique qui se réapproprient progressivement, souvent à l’écart des grandes écoles et centre universitaires, les savoirs pharaoniques. On ne compte plus les revues égyptologiques, conférences, colloques, initiations au hiéroglyphique qui se développent en Afrique, aux Etats-Unis, en Europe. L’impact de Nations nègres et de la philosophie diopiste aura réussit en partie à retourner ce que des siècles de déportation avaient fait passer pour irréversible : la séparation et l’éparpillement physique et mental des Africains et des Afrodescendants. La révolution antadiopienne a fécondé la révolution afrocentrique, favorisant un recentrage psychologique et intellectuel des Africains et Afrodescendants sur l’Afrique, ses valeurs, sa culture, avec une base anthropologique scientifique et un questionnement philosophique rigoureux.

Toute une économie de l’édition, du multimédia, une offre scolaire et universitaire, est désormais en passe de s’épanouir sur les fondements de Nations nègres et des autres publications du savant africain. Il en est ainsi des cursus universitaires «African studies» aux Etats-Unis qui délivrent des Ph.D, y compris en spécialité «Diopian Analysis». Une industrie didactique et culturelle peut aujourd’hui s’ancrer dans l’espace économique et culturel mondial, à partir de la source diopienne.    

Un style de vie tend trouver une solide confortation du fait de l’influence de la revalorisation, de la restauration historique. Les textiles africains, les œuvres d’arts et d’artisanats, les cosmétiques «black» ou «kemit» et l’esthétique égyptienne, alimentent les événements comme des défilés de mode, foires commerciales et manifestations culturelles, c'est-à-dire l’ensemble des activités qui soutiennent ces manifestations en amont.      

 

En plus de la confirmation empirique des recherches et orientations de Cheikh Anta Diop, sa pensée a révolutionné le regard des chercheurs et du profane sur l’histoire du continent africain et sur son devenir. Plébiscité avec W.E.B. DuBois lors du premier Festival mondial des Arts nègres en 1966 à Dakar comme «l’auteur qui a exercé sur le XXè siècle, l’influence la plus féconde», le savant trouve une notoriété de plus en plus socialisée au cours des 50 années suivant son opus culte. Bien que sa démarche ne s’y réduise pas loin s’en faut, la réappropriation de la civilisation égyptienne, dans toute sa splendeur culture nègre et mélanoderme, n’est pas pour rien dans la popularité de Nations nègres. L’humain de souche africaine puise désormais à une source fraîche et intarissable une matière à se reconstruire, à reconstruire le monde, avec une exigence de vérité scientifique et une obligation de résultats sans concessions. Il envisage son rapport à l’autre déchargé et décomplexé des lourdeurs idéologiques, qui n’auraient fait de l’heureuse et inévitable rencontre humaine, que le discours stérile du même au même.  

 

 

Lire :

-          Cheikh Anta Diop, Nations Nègres et Culture, Présence Africaine, 1954, Paris

-          Théophile Obenga, Cheikh Anta Diop, Volney et Le Sphinx, Khepera, Présence Africaine, 1996

-          Cheikh M’Backé Diop, Cheikh Anta Diop. L’homme et l’oeuvre. Présence Africaine, 2003

 

Par Christian Bailly-Grandvaux
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Mercredi 19 janvier 2005
Calendrier des crimes de la France Outre-mer de Jacques Morel : Simplement indispensable ! 
09/07/2003

 

 

Le masque universaliste, la logomachie humaniste, le leurre droits-de-l’hommisant sont devenus les cadres sacro-saints, œillères, visières, prismes à partir desquels les peuples sont poussés à une lecture monochrome du monde, amnistiant à leur insu la marée continue des crimes atroces perpétrés par les esclavages, les colonisations et néo-colonisations. Le mérite n’est pas moindre de remémorer sous la forme la plus banalisée c’est à dire paradoxalement la plus révolutionnaire, les entailles radicales et indélébiles de la république dans le corps déchiqueté de l’Autre, le Noir, l’Africain, l’Arabe, l’Asiatique. 

Un calendrier des crimes de l’impérialisme, quoi de plus ingénieux, simple et diablement efficace pour confronter le haut-parleur de la bourse universaliste à sa propre pratique bouseuse, singulière et singulièrement chosifiante de l’universel.

La victoire des colons les plus puissants et les plus rusés, retors d’entre pays acquis à l’esclavisation de l’altérité, a sédimenté et ossifié dans les institutions nodales de diffusion et de production de la vérité historique, une version toujours plus lénifiante, aplanie et bien souvent culpabilisante à l’endroit des assujettis, des pages insoutenables de l’expérience de la rencontre des civilisations extra-européennes avec la descendante de Rome. L’autorité d’un règne négationniste, frappant les faibles et leurs représentations de leur propre vécu de broyés sociétaux, autorité opérant par les média de grande échelle et les universités de ranking international, ne permet aucunement d’imaginer une mise à nue, au vu de tous et de toutes, de la réalité d’une violence entretenue depuis des siècles, translatée progressivement de l’intérieur des sociétés blanches vers les sociétés  dites lointaines.

Le mérite de Jacques Morel est de mettre à la disposition du grand nombre, un outil informatif, pédagogique, et faussement anodin, un calendrier, qui dépeint au jour le jour, au mois le mois, la compromission républicaine pérenne.   

Déconstruction de la domination invisible, agissant au creux de la mise au silence des médias ou des lieux convenus de factice repentance, restitution des autorités à leurs faits et méfaits négriers documentés mais ignorés, le calendrier contribue à une vulgarisation saine et indispensable des fondements des rapports asymétriques et de vassalités de la France avec une constellation de sociétés asservies par une activité quotidienne de crimes.

La vulgarisation prend par un format de poche pour un prix d’entrée, de l’économique. De l’accessible intelligent. Il n’est pas certain que l’illustration en première page serve honnêtement le contenu, mais l’essentiel est ailleurs.

Les repères historiques et les renvois bibliographiques capitalisent largement le lecteur, néophytes ou même initié qui y trouvera toujours une matière à réflexion.

On reconnaît ici la méthode Survie, association connue pour ses bulletins d’information sur la nébuleuses françafrique, un travail de fourmi, une chasse aux sources, des classifications, l’organisation des données etc.

Outil de délégitimation, de démolition des prédations autorisées, la Calendrier de Morel embrasse un champ allant essentiellement de la traite négrière au Génocide franco-rwandais. La baïonnette est mise à la lumière, maculée du sang des innocents qui n’ont pêché que pour avoir existé, la contribution des savants, des grands esprits de Gobineau à Renan, de Voltaire à Ferry n’est pas comme de coutume noyée dans un flot alambiqué de tirades, concepts pétaradants et lâches.

Les Français au premier chef méritent de savoir ce qu’en leur nom on fit, on fait, et si les choses en restaient là, on ferra…Les humiliés, suppliciés, esclavisés, baptisés, dévalués, tiraillés, chaque jour davantage actif à leur anéantissement, trouveront une fonction d’initialisation ou de ré-initialisation d’un pan comateux des mémoires collectives des néo-colonisés.

Les karanautes et leurs amis seront édifiés par l’accompagnement de ce guide sobre et incisif que Jacques Morel commet chez l’Esprit Frappeur.

 

 

Lire Jacques Morel, Calendrier des crimes de la France outre-mer, L’Esprit Frappeur n°100, 2001, Paris  

Par Christian Bailly-Grandvaux
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Samedi 29 janvier 2005
"La Françafrique"

"LE plus long scandale de la République"... Sous-titre figurant en couverture du livre de Francois-Xavier Verschave (1). De fait, la "Françafrique" est aussi ancienne que la Ve République, son émergence étant contemporaine de la vague des indépendances concédées au début des années soixante. Un nom a longtemps servi pour symboliser cette nouvelle forme d’asservissement et de pillage des ex-colonies de l’Afrique francophone, celui de Jacques Foccart. Décédé récemment, quelques semaines après la mort de l’un de ses poulains favoris, le maréchal gangster zaïrois Mobutu.

"Foccart est au parfum", cette expression répétée à satiété par la presse lors de l’assassinat du dirigeant de l’opposition marocaine Mehdi Ben Barka (1965) pourrait être étendue à la politique africaine de la France. Quarante ans de mise à sac des ressources naturelles et géopolitiques de nations entières, de mises en place de régimes mercenaires, de corruptions multiples par le biais notamment d’une pseudo "aide publique au développement".

D’un continent sub-saharien plongé dans la misère et la régression, il était et il demeure possible de tirer des profits fantastiques. Les armes importent peu : meurtres, manipulations, envois de mercenaires, interventions militaires directes, guerres provoquées ponctuent ces quatre décennies. Depuis, il y a eu encore l’intervention des forces françaises "prépositionnées" pour sauver le régime chancelant du Centrafricain Ange-Félix Patasse...

Cette politique a néanmoins évolué dans le temps. Sous les septennats de De Gaulle et de Pompidou, ceux de la toute-puissance de Foccart, elle "fonctionnait" avec une redoutable logique, celle du maintien envers et contre tout de la tutelle économique et politique exercée par l’ancienne capitale coloniale. Par la suite, les réseaux se sont diversifiés tandis que se multipliaient ce qu’il faut bien appeler des officines mafieuses.

L’espace d’un scandale plus marqué que les autres, le couvercle de la marmite s’entrebâille. Le temps de confidences aux allures de chantage implicite. Quelque peu inquiété par la justice, l’ex-PDG Loïc Le Floch-Prigent a ainsi confirmé que le président Paul Biya n’a pu prendre le pouvoir au Cameroun "qu’avec le soutien d’ELF".

La Françafrique a un besoin vital de l’opacité et du silence. De ce point de vue, le livre de François-Xavier Verschave revêt une importance double. Comme ouvrage d’investigation et de salubrité politique. JEAN CHATAIN.

(1) Publié aux Editions Stock. 384 pages.

Par Christian Bailly-Grandvaux
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Vendredi 6 mai 2005
Vient de paraître chez l'Harmattan :
 
"BARBARIE ET FOLIE MEURTRIERE
AU CONGO-BRAZZAVILLE
Un châtiment collectif pour appartenance ethnique"

Auteur : Krysis KILOKILA-KIAMPASSI
Préface de Jean-Claude Mayima-Mbemba

QUATRIEME DE LA COUVERTURE :
 
Depuis plus de six ans, la partie sud et nord-ouest du département du Pool
est en proie à une violence armée…
 
C'est donc cette recrudescence de la violence armée et sa persistance,
uniquement dans cette partie du pays, avec son cortège de malheurs, qui
nous intéressent…
 
Une enquête réalisée sur les populations du Pool, après la guerre de
2002-2003, par Catholic Relief Services (CRS - la Caritas des Etas-Unis
d'Amérique), Secours Catholique-France et Caritas-Congo, entre juin et
juillet 2004, publiée en novembre de la même année, confirme cette
méconnaissance de la réalité dans la région du Pool par l'opinion tant
nationale qu'internationale. L'enquête intitulée
" Le Département du Pool
en République du Congo : une population abandonnée "
, affirme, dans son
résumé :
 
" D'autres régions du pays, y compris la capitale Brazzaville - sans parler
du reste du monde - ignorent la situation dans le Pool et les privations
endurées par les populations qui y retournent. Seuls les rapports des
affrontements entre les forces gouvernementales et les Ninjas ou les
attaques le long du chemin de fer attirent l'attention sur cette région (…)
Cette étude révèle, au regard des principaux indicateurs de l'importance et
de la durée du déplacement des populations, de la destruction des maisons
et des infrastructures sociales, que le conflit de 2002-2003 a eu plus
d'impact que celui de 1998-1999 ".
 
Pourquoi alors faire subir une guerre si atroce, faire payer un si lourd
tribut aux populations… ? Cette attitude nous fait conclure que le
gouvernement nous fait subir un châtiment collectif pour appartenance
ethnique.
C'est dangereux pour une république.
 
Le Congolais Krysis KILOKILA-KIAMPASSI est un simple observateur averti de la réalité congolaise dont il vit, au quotidien, les affres de la violence
armée qu'il dénonce dans ce livre.
 
Editions : L'Harmattan
ISBN : 2-7475-8410-0
EAN : 9782747584104
Prix : 13 € soit 8 527 Frs CFA
Par Bailly-Grandvaux
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Vendredi 5 mai 2006
Avis de parution

 

 

LAURENT GBAGBO

Pour l’avenir de la Côte d’Ivoire

 

de Viviane GNAKALÉ

 

Préface du Professeur SERY BAILLY

 


Cet essai est un véritable cri du coeur. Cri du coeur d'une jeune femme ivoirienne indignée et révoltée face à la situation dramatique de son pays : la Côte d'Ivoire. L'auteur, pour susciter l'espoir et galvaniser les énergies, établit sans fard ni complaisance, le diagnostic de la crise ivoirienne au point de mettre en cause des personnalités des réseaux « France-Afrique » tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Côte d'Ivoire. Mais elle ne s'arrête pas en si bon chemin.

Durant presque quatre années de convulsion, tout a été proposé, préconisé, pour guérir la fièvre ivoirienne. En vain. Or, un seul et simple remède permettra à la Côte d'Ivoire de se rétablir progressivement et dans la durée. C'est cette perspective de sortie de crise, maintes fois évoquée mais jamais réellement mise en oeuvre, dont l'auteur fait, ici, un fervent plaidoyer.

Tout aussi énergiquement, elle oriente les regards et les espoirs vers une personnalité politique, la seule qui, selon elle, a l'étoffe et la carrure de porter et de défendre honorablement aujourd'hui la souveraineté de la Côte d'Ivoire : le Président Laurent Gbagbo. En cela, par cet essai, l'auteur prend fait et cause pour celui qu'elle considère comme incarnant toujours l'espoir d'un meilleur avenir pour la société ivoirienne et d'une grande partie de la jeunesse africaine.

Par ailleurs, Madame Viviane Gnakalé, démontre en quoi la Côte d'Ivoire est un exemple paradigmatique des relations actuelles et à venir de la France avec les Etats africains. Ils ont tous les regards braqués sur la crise ivoirienne. Aujourd'hui c'est la Côte d'Ivoire ; demain ce sera qui ?

 

Diplômée de l'École des Cadres, spécialisation Finances, Viviane GNAKALÉ est aussi engagée dans les mouvements associatifs pour la défense des institutions républicaines. Elle est par ailleurs, vice-présidente en charge de la communication du MIR (Mouvement Pour la République).

 

Études Africaines

 

ISBN 2-296-00561-6 • 22€ • 259 pages

 


 

TABLE DES MATIÈRES

 

 Préface du Professeur Séry Bailly

 

INTRODUCTION

 

Première partie : LA CRISE IVOIRIENNE OU LA GUERRE DES ENJEUX

 

Chapitre I : Une « drôle » de guerre

Chapitre II : Causes et enjeux de la crise ivoirienne

Chapitre III : La rébellion et ses conséquences

 

Deuxième partie : LES PRESIDENTIELLES ? UNE PERSPECTIVE CREDIBLE DE SORTIE DE CRISE

 

Chapitre IV : Allassane Dramane Ouattara ou le joker du complot international

Chapitre V : Henri Konan Bedie et le virage de l’Houphouetisme

Chapitre VI : Laurent Gbagbo ou le symbole ivoirien de la lutte anti-coloniale

 

CONCLUSION

Chers amis, amies,
 
 
Vous pouvez à présent vous procurer cet ouvrage dans votre librairie habituelle ou dans les grandes librairies de Paris ou de Province : l'Harmattan (16 rue des Ecoles, Paris 5ème), la FNAC, Gilbert Jeune, Joseph  Gilbert etc.
 
Pour Abidjan, vous pouvez le trouver soit à la librairie de France, soit à la librairie ARTE'LETTRES
 
ARTE'LETTRES
Rivièra face Leader Price
Abidjan 03 Cedex 663
COTE D'IVOIRE
Tél : + 225 22 43 20 36 /90 44 28
Fax : + 225 22 43 21 46
 
Librairie de France Groupe
01 BP 587
Abidjan 01
COTE D'IVOIRE
Tél : +225 20 30 63 63
Fax : +225 20 30 63 64
Domaines éditoriaux : Jeunesse, Sciences humaines et sociales
 
Par Viviane GNAKALÉ
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